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Dernières Infos - Liban

Violences à Tripoli : Rifi s'en prend à Damas et au Hezbollah

L'ancien chef des Forces de sécurité intérieure (FSI), Achraf Rifi, a sévèrement critiqué le régime syrien de Bachar el-Assad vendredi, l'accusant d'être responsable des violences meurtrières qui durent depuis lundi soir à Tripoli, dans le nord du Liban. "Tripoli n'appartient pas au régime syrien, a-t-il affirmé. Ce régime veut que notre ville lui soit soumise". 

 

Au moins six personnes ont été tuées et plus de 70 autres blessées depuis l’éclatement des violences dans les quartiers historiquement rivaux de Bab el-Tebbaneh (sunnite et anti-Assad) et Jabal Mohsen (alaouite et pro-régime) à Tripoli.

 

L'ancien responsable des FSI s'en est également pris au Hezbollah, affirmant que la sécurité de Tripoli "n'est pas entre les mains" du puissant parti chiite. Il a par ailleurs rappelé à l'Etat libanais son "devoir" de "préserver la stabilité de la ville". "La loi doit être appliquée à Tripoli", a lancé M. Rifi. "Ceux qui pensent que ces affrontements opposent les sunnites aux alaouites ont tort. Ce qui se passe est une confrontation entre les habitants de la ville et une bande de criminels", a-t-il poursuivi. "Nous ne pouvons pas comparer les armes des habitants de Bab el-Tebbaneh à ceux du Hezbollah, a-t-il encore ajouté, accusant le parti de Dieu de soutenir financièrement les "bandes armées" (à Jabal Mohsen, ndlr).

 

 

L'ancien chef des Forces de sécurité intérieure (FSI), Achraf Rifi, a sévèrement critiqué le régime syrien de Bachar el-Assad vendredi, l'accusant d'être responsable des violences meurtrières qui durent depuis lundi soir à Tripoli, dans le nord du Liban. "Tripoli n'appartient pas au régime syrien, a-t-il affirmé. Ce régime veut que notre ville lui soit soumise". 
 
Au moins six personnes ont été tuées et plus de 70 autres blessées depuis l’éclatement des violences dans les quartiers historiquement rivaux de Bab el-Tebbaneh (sunnite et anti-Assad) et Jabal Mohsen (alaouite et pro-régime) à Tripoli.
 
L'ancien responsable des FSI s'en est également pris au Hezbollah, affirmant que la sécurité de Tripoli "n'est pas entre les mains" du puissant parti chiite. Il a par ailleurs rappelé à l'Etat libanais son...