Le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, a dit espérer des progrès dans les discussions sur le nucléaire iranien avec l'entrée en fonction du nouveau président Hassan Rohani, dans un entretien vendredi.
"Je crois qu'avec l'entrée en fonction (samedi) de M. Rohani, il y a une chance pour les discussions sur le nucléaire", a dit le ministre allemand, dans une interview à l'agence de presse allemande dpa.
"Mais nous le jugerons, lui et son gouvernement, à ses actes et non à ses déclarations", a prévenu M. Westerwelle.
"Pour nous, il est décisif que l'Iran renonce à l'arme nucléaire et qu'on puisse le vérifier. Par conséquent, nous allons observer avec attention si avec son entrée en fonction une nouvelle flexibilité de la part de l'Iran émerge dans les négociations sur le nucléaire avec les cinq puissances détentrices du droit de veto à l'Onu et l'Allemagne", a-t-il continué.
Questionné sur quel geste devait faire M. Rohani pour inspirer la confiance en la matière, M. Westerwelle a répondu que c'était au président iranien de décider.
"Nous souhaitons des mesures de la part de l'Iran qui restaurent la confiance et des progrès substantiels pour résoudre le conflit sur le programme nucléaire", a-t-il ajouté.
Et d'avertir: l'Occident maintiendra ses sanctions sur l'Iran tant qu'il n'aura pas la certitude que ce dernier a renoncé à l'arme nucléaire.
L'Iran est accusé par les Occidentaux et Israël de vouloir produire l'arme nucléaire en prétendant développer son programme nucléaire civil, ce que Téhéran dément.
Le nouveau président modéré iranien Hassan Rohani, qui prend ses fonctions samedi, a été élu dès le premier tour de la présidentielle du 14 juin, succédant à Mahmoud Ahmadinejad dont les huit années de présidence avaient été marquées par de nombreuses tensions avec l'Occident, en particulier sur le dossier nucléaire controversé de Téhéran.
"Je crois qu'avec l'entrée en fonction (samedi) de M. Rohani, il y a une chance pour les discussions sur le nucléaire", a dit le ministre allemand, dans une interview à l'agence de presse allemande dpa."Mais nous le jugerons, lui et son gouvernement, à ses actes et non à ses déclarations", a prévenu M. Westerwelle."Pour nous, il est décisif que l'Iran renonce à l'arme nucléaire et qu'on puisse le vérifier. Par conséquent, nous allons observer avec attention si avec son entrée en fonction une nouvelle flexibilité de la part de l'Iran émerge dans les négociations sur le nucléaire avec les cinq...

