La reconstitution de l’assassinat du responsable baassiste et analyste politique syrien Mohammad Jamo, tué le 17 juillet, a eu lieu jeudi à Sarafand au Liban-Sud, sous la supervision du procureur Samih el-Hajj.
Le Premier juge d'instruction à Saida, Mounif Barakat, a écarté tout motif politique au meurtre. La veuve de M. Jamo a été inculpée mercredi par la justice libanaise pour incitation à son meurtre. Le frère de l’épouse a également été inculpé pour incitation, tandis que son neveu, qui portait l’arme du crime, l’a été pour homicide.
Mohammad Jamo, expert politique partisan du régime Assad, avait été tué à son domicile à Sarafand. Les médias libanais et syriens avaient initialement lié le meurtre à la guerre civile en Syrie, avançant qu’il aurait pu être assassiné par des rebelles syriens. Mais l’armée libanaise a par la suite écarté toute motivation politique et l’enquête a mis en cause l’épouse et ses deux proches.
Le Premier juge d'instruction à Saida, Mounif Barakat, a écarté tout motif politique au meurtre. La veuve de M. Jamo a été inculpée mercredi par la justice libanaise pour incitation à son meurtre. Le frère de l’épouse a également été inculpé pour incitation, tandis que son neveu, qui portait l’arme du crime, l’a été pour homicide.
Mohammad Jamo, expert politique partisan du régime Assad, avait été tué à son domicile à Sarafand. Les médias libanais et syriens avaient initialement lié le meurtre à la guerre civile en Syrie, avançant qu’il aurait pu être assassiné par des rebelles syriens....


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