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Culture - Musique

Jazz à Juan : la part belle entre grands classiques et divas

Jazz à Juan, jusqu’au 21 juillet à Antibes. Juan-les-Pins fête cette année sa 53e édition entre grands classiques du jazz vivants et divas modernes, avec le fidèle Keith Jarrett, Wayne Shorter, Melody Gardot ou encore Diana Krall. La part belle entre grands classiques et divas.

Keith Jarrett et son trio.

Le pianiste Keith Jarrett et son trio (Gary Peacock, contrebasse ; Jack DeJohnette, batterie), qui battent depuis plus de trente ans des records de longévité et de complicité, vont aussi décrocher celui de la fidélité à Jazz à Juan en s’y produisant (en ouverture) pour la 13e année consécutive.
Wayne Shorter était venu pour la première fois à Antibes en 1969 avec l’éphémère Lost Quintet de Miles Davis.
Le saxophoniste et compositeur, qui fêtera ses 80 ans en août, sera aux commandes de son fidèle Quartet (Danilo Perez, piano ; John Patitucci, contrebasse ; Brian Blade, batterie), lors d’une soirée (le 16), qui réunira également le Big Band du trompettiste Wynton Marsalis, dont le répertoire consiste principalement en une relecture des grands standards du jazz.
Puis, place au chant au féminin avec les égéries que sont Melody Gardot et Diana Krall. Deux divas, deux styles, une certaine maîtrise de la scène et surtout de la mise en scène.
La première, au parcours étonnant, cultive les mélodies chaleureuses avec beaucoup de sensualité et de mystère (le 17). La seconde, également pianiste, revisite avec conviction et enthousiasme l’âge d’or du jazz classique et swinguant des années 1920/1940 (le 19).
Une belle page de la basse électrique en mode funky et groovy sera donnée (le 20) avec Larry Graham, membre du groupe historique « Sly & The Family Stone » et inventeur du « slap », et l’un de ses plus dignes héritiers, le virtuose Marcus Miller, également clarinettiste-basse et compositeur, à qui l’on doit Tutu, immortalisé par Miles Davis.
Une soirée (le 13) sera entièrement consacrée à la grande saga de la musique soul et funk avec des groupes emblématiques du genre : Tower of Power, devenu célèbre pour sa section de cuivres, et The Temptations, héros du Motown Sound, pendant masculin des Supremes de Diana Ross et créateurs de l’un des tubes planétaires des années 1970, Papa Was A Rollin’ Stones.
Parmi les autres artistes programmés figurent Sting (le 18), l’excellent contrebassiste Avishai Cohen (le 15), instrumentiste emblématique de la scène jazz israélienne, et plusieurs représentants de la nouvelle génération à l’image des pianistes Hiromi (Japon – le 17), Roberto Fonseca (Cuba – le 15) et du trompettiste franco-libanais Ibrahim Maalouf (le 18), récemment primé artiste de l’année aux Victoires du Jazz.
Le pianiste Keith Jarrett et son trio (Gary Peacock, contrebasse ; Jack DeJohnette, batterie), qui battent depuis plus de trente ans des records de longévité et de complicité, vont aussi décrocher celui de la fidélité à Jazz à Juan en s’y produisant (en ouverture) pour la 13e année consécutive.Wayne Shorter était venu pour la première fois à Antibes en 1969 avec l’éphémère Lost Quintet de Miles Davis.Le saxophoniste et compositeur, qui fêtera ses 80 ans en août, sera aux commandes de son fidèle Quartet (Danilo Perez, piano ; John Patitucci, contrebasse ; Brian Blade, batterie), lors d’une soirée (le 16), qui réunira également le Big Band du trompettiste Wynton Marsalis, dont le répertoire consiste principalement en une relecture des grands standards du jazz.Puis, place au chant au féminin avec les égéries...
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