Le cheikh salafiste Salem Raféi a accusé indirectement lundi le Hezbollah d’être intervenu dans les affrontements meurtriers à Saïda entre l’armée libanaise et les partisans du cheikh islamiste Ahmad el-Assir.
"Nous avons proposé un cessez-le feu entre cheikh Ahmad el-Assir et l’armée, mais cette dernière a refusé. Depuis l’éclatement du conflit syrien, la décision de l’Etat repose entre les mains du Hezbollah", a déclaré M. Raféi lors d’une conférence de presse.
"Le rejet du cessez-le feu prouve qu’une partie tierce est intervenue pour que les affrontements se poursuivent. Nous tenons l’armée pour responsable du rejet du cessez-le feu et des conséquences qui pourraient en découler", a-t-il ajouté.
"Nous n’interviendrons plus pour contenir les affrontements dans la rue à cause des agissements du Hezbollah. Que l’Etat prenne ses responsabilités. Désormais, nous ne coordonnerons plus avec personne", a ajouté le cheikh radical.
"Nous avons proposé un cessez-le feu entre cheikh Ahmad el-Assir et l’armée, mais cette dernière a refusé. Depuis l’éclatement du conflit syrien, la décision de l’Etat repose entre les mains du Hezbollah", a déclaré M. Raféi lors d’une conférence de presse.
"Le rejet du cessez-le feu prouve qu’une partie tierce est intervenue pour que les affrontements se poursuivent. Nous tenons l’armée pour responsable du rejet du cessez-le feu et des conséquences qui pourraient en découler", a-t-il ajouté.
"Nous n’interviendrons plus pour contenir les affrontements dans la rue à cause des...

