Le guide suprême iranien Ali Khamenei, a appelé vendredi les Iraniens à participer massivement à l'élection présidentielle "pour l'avenir du pays".
"Que le peuple participe car il s'agit de l'avenir du pays", a-t-il déclaré après avoir mis son bulletin dans l'urne peu après l'ouverture du scrutin.
"Je conseille à tout le monde de voter et le faire dès les premières heures de la matinée", a ajouté le numéro un iranien.
Le scrutin s'est ouvert à 08H00 locales (03H30 GMT). Plus de 50,5 millions d'électeurs sont appelés aux urnes et la clôture des bureaux de vote pourrait être repoussée jusqu'à minuit (19H30 GMT) selon l'affluence.
L'élection oppose notamment Hassan Rohani, candidat unique des modérés et réformateurs, et trois conservateurs: l'ex-chef de la diplomatie Ali Akbar Velayati, le maire de Téhéran Mohammad Bagher Ghalibaf et le chef des négociateurs nucléaires Saïd Jalili.
"La prospérité et le bonheur du pays dépend de votre choix de la bonne personne et de votre participation à l'élection", a-t-il ajouté, assurant que "les ennemis tentent de dissuader et décourager les électeurs à voter".
Les Etats-Unis ont minimisé la portée du scrutin, estimant que électeurs avaient un "choix restreint" entre les six candidats encore en lice, tous choisis par le Conseil des gardiens de la constitution, une instance contrôlée par les ultra conservateurs.
"Allez au diable si vous n'acceptez pas le scrutin, le peuple iranien n'attend pas de savoir ce que vous acceptez ou ce que nous n'acceptez pas", a répondu l'ayatollah Khamenei.
"Que le peuple participe car il s'agit de l'avenir du pays", a-t-il déclaré après avoir mis son bulletin dans l'urne peu après l'ouverture du scrutin.
"Je conseille à tout le monde de voter et le faire dès les premières heures de la matinée", a ajouté le numéro un iranien.
Le scrutin s'est ouvert à 08H00 locales (03H30 GMT). Plus de 50,5 millions d'électeurs sont appelés aux urnes et la clôture des bureaux de vote pourrait être repoussée jusqu'à minuit (19H30 GMT) selon l'affluence.
L'élection oppose notamment Hassan Rohani, candidat unique des modérés et réformateurs, et trois conservateurs: l'ex-chef de la diplomatie Ali Akbar Velayati, le maire de Téhéran...

