Le débat a porté sur une analyse des raisons pour lesquelles la communauté internationale et l’Europe paraissent « tétanisées » devant le drame syrien. Fahd el-Masri a exprimé une profonde amertume au sujet de l’attitude occidentale et européenne qu’il a critiquée en des termes acerbes, la qualifiant d’« hypocrite ». Dénonçant la « tétanisation » des puissances occidentales, il a déploré le fait que « l’Occident joue un double jeu en gardant le régime syrien faute de ne pas trouver un successeur garantissant ses intérêts et ceux d’Israël ». « La révolution syrienne prône les valeurs humaines défendues par l’Europe et l’Occident, mais ces derniers n’aident pas le peuple syrien à être admis au club démocratique tant qu’ils ne sont pas sûrs de sa future position vis-à-vis d’eux et d’Israël, a souligné Fahd el-Masri. C’est pour cela que les Syriens considèrent cela comme une hypocrisie de la part des grandes puissances occidentales qui se prétendent protectrices de la démocratie. »
Et d’ajouter : « Si l’Occident avait été sincère dans son soutien, il n’aurait pas été une pierre d’achoppement face aux pays non européens qui voulaient nous fournir un soutien militaire. Nous ne voulons pas votre intervention militaire sur le terrain. Si vous voulez vraiment nous aider, vendez-nous des armes afin que nous puissions nous défendre, ou laissez les autres nous aider. »
Rappelant qu’au cours des huit premiers mois, la révolution syrienne a été pacifique, M. Masri a déploré que les Occidentaux n’aient pas aidé le peuple syrien à « se protéger contre la violence du régime lequel, en coopérant avec l’Iran et le Hezbollah, a réussi à pousser les gens à prendre les armes pour se défendre, ce qui a abouti à la militarisation de la révolution ».
Intervenant dans le débat, Mme Rita Maalouf, en charge de la Syrie et du Liban au sein du PS français, devait rappeler que la France et la Grande-Bretagne se sont clairement prononcées en faveur de la fourniture d’armes à l’opposition syrienne et ont mené campagne au sein de l’UE pour la levée de l’embargo militaire imposé aux opposants syriens.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Et en présence de M. Yvo Goldstein...tiens donc...un peu curieux,non? çà jette comme une ombre sur tout çà,non?Yvo Golgstein? Voyons...c'est pas iranien...c'est pas syrien...c'est pas libanais...c'est pas palestinien...c'est pas zoulou...mais c'est quoi? Non...ne me dites pas! eskimau...mazette ,j'aurais jamais cru!Maintenant,que chacun fasse sa religion,si j'ose!
15 h 54, le 10 juin 2013