"La réponse contre une attaque israélienne doit être une riposte stratégique", a estimé M. Assad dans un entretien avec la chaîne de télévision al-Manar, organe du Hezbollah. "Nous avons informé les autres pays que nous allons répondre à toute frappe israélienne par une autre frappe, cela va dépendre des circonstances", a-t-il poursuivi.
Il a par ailleurs fait état de tensions sur le plateau occupé du Golan. "Il y a une pression populaire clair pour ouvrir un front dans le Golan occupé, c'est une affaire politique qui aura des résultats militaires", a-t-il poursuivi.
"L'Etat qui s'oppose à une résistance populaire est un Etat téméraire", a-t-il encore dit.
Déclenchée en mars 2011 par une révolte populaire qui s'est militarisée face à la répression, la guerre en Syrie oppose l'armée à une rébellion hétéroclite composée de dissidents, de civils ayant pris les armes et d'étrangers jihadistes.
Le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah a officiellement reconnu le 30 avril dernier la participation de ses combattants aux côtés de l'armée syrienne pro-Assad dans plusieurs régions, notamment celles qui sont proches de la frontière libanaise.


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