Les affrontements se poursuivaient mercredi matin à Tripoli, au Liban-Nord, en proie à la violence confessionnelle depuis quatre jours.
La ville est quasi-paralysée, les écoles et les universités sont restées fermées, alors que les routes de la grande ville du nord sont vides. Des tirs de francs-tireurs et des accrochages intermittents sont signalés entre les quartiers rivaux de Bab el-Tebbaneh (à majorité sunnite) et Jabal Mohsen (à majorité alaouite).
Sept personnes au moins ont été tuées mardi dans les combats.
Les affrontements se poursuivaient mercredi matin à Tripoli, au Liban-Nord, en proie à la violence confessionnelle depuis quatre jours.
La ville est quasi-paralysée, les écoles et les universités sont restées fermées, alors que les routes de la grande ville du nord sont vides. Des tirs de francs-tireurs et des accrochages intermittents sont signalés entre les quartiers rivaux de Bab el-Tebbaneh (à majorité sunnite) et Jabal Mohsen (à majorité alaouite).
Sept personnes au moins ont été tuées mardi dans les combats.

