Le président du Parlement, Nabih Berry, a affirmé qu’il représentait mieux le centrisme que le chef de l’Etat Michel Sleiman, le Premier ministre désigné Tammam Salam et le chef du Parti socialiste progressiste (PSP) Walid Joumblatt.
"Si la notion de centrisme devait être appliquée à quelqu’un, alors c'est à moi qu'elle doit l’être (…) Depuis que j’ai pris mes fonctions à la tête du Parlement, j’essaye de communiquer avec toutes les parties et j’ai toujours cherché à établir des ponts pour trouver des consensus", a déclaré M. Berry au quotidien as-Safir publié mardi.
Le numéro deux de l’État a révélé avoir proposé d’être le garant du prochain gouvernement, s’engageant à ne permettre à aucun ministre de son mouvement Amal de démissionner. M. Berry a souligné que le bloc centriste au gouvernement devait compter trois ministres pour M. Joumblatt, deux pour le chef de l’État, deux pour le Premier ministre et un seul pour le président du Parlement.
"Ceux qui se présentent comme centristes sont à peine représentés au Parlement et le Premier ministre désigné Tammam Salam veut leur accorder huit portefeuilles, c’est illogique", a-t-il ajouté. M. Berry a par ailleurs critiqué la formule d’un gouvernement de 24 ministres, affirmant qu’il favorisait la coalition du 14 Mars.
"Si la notion de centrisme devait être appliquée à quelqu’un, alors c'est à moi qu'elle doit l’être (…) Depuis que j’ai pris mes fonctions à la tête du Parlement, j’essaye de communiquer avec toutes les parties et j’ai toujours cherché à établir des ponts pour trouver des consensus", a déclaré M. Berry au quotidien as-Safir publié mardi.
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