Les familles des pèlerins chiites libanais, enlevés depuis bientôt un an en Syrie, ont empêché vendredi les employés de la compagnie d’aviation turque Pegasus d’accéder à leur bureau, dans l’ouest de Beyrouth, pour protester contre les critiques de l’ambassadeur turc Inan Ozyildiz formulées à leur adresse.
Les parents des détenus avaient pourtant suspendu jeudi leur sit-in et leur mouvement de protestation devant le Centre culturel turc et le bureau de la Turkish Airlines, situés au centre-ville de Beyrouth. Ils ont voulu ainsi faire preuve de bonne volonté en répondant à l’appel du directeur général de la Sûreté générale, le général Abbas Ibrahim, qui les a informés qu’une solution pourrait être prochainement trouvée.
M. Ozyildiz avait indiqué que les familles des détenus avaient "dépassé les limites".
Les parents des détenus avaient pourtant suspendu jeudi leur sit-in et leur mouvement de protestation devant le Centre culturel turc et le bureau de la Turkish Airlines, situés au centre-ville de Beyrouth. Ils ont voulu ainsi faire preuve de bonne volonté en répondant à l’appel du directeur général de la Sûreté générale, le général Abbas Ibrahim, qui les a informés qu’une solution pourrait être prochainement trouvée.
M. Ozyildiz avait indiqué que les familles des détenus avaient "dépassé...


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