Le candidat de l'opposition vénézuélienne, Henrique Capriles, a dénoncé dimanche la volonté de "changer le choix exprimé par le peuple", lors de la présidentielle organisée à la suite du décès de Hugo Chavez.
"Nous alertons le pays et le monde contre l'intention de vouloir changer le choix exprimé par le peuple", a écrit M. Capriles dans un message publié sur son compte Twitter.
Candidat d'une vaste coalition de l'opposition, le gouverneur de l'Etat de Miranda (nord) est opposé, dans ce scrutin, au président par intérim Nicolas Maduro, dauphin investi par M. Chavez avant sa mort.
Le scrutin avait lieu dimanche pour désigné un successeur au charismatique dirigeant socialiste, emporté le 5 mars par un cancer après 14 années au pouvoir.
Le vice-président vénézuélien Jorge Arreaza a réagi aux propos de M. Capriles en assurant que le gouvernement allait "respecter le peuple". "Attention, attention, Capriles. Attention, l'opposition", a-t-il répondu sur la chaîne officielle VTV.
Lors du scrutin, le représentant de l'opposition avait incité les électeurs à dénoncer toute irrégularité et assuré qu'une "avalanche de votes" constituerait la meilleure réponse aux fraudes.
Selon M. Capriles, les autorités auraient envoyé des textos à des fonctionnaires et d'autres électeurs afin de les pousser à voter en faveur de son adversaire.
Après le début de la fermeture du scrutin, le Conseil national électoral (CNE), arbitre du scrutin dont l'impartialité est contestée par l'opposition, avait assuré que le vote s'était déroulé de "manière totalement normale et tranquille".
"Nous alertons le pays et le monde contre l'intention de vouloir changer le choix exprimé par le peuple", a écrit M. Capriles dans un message publié sur son compte Twitter.
Candidat d'une vaste coalition de l'opposition, le gouverneur de l'Etat de Miranda (nord) est opposé, dans ce scrutin, au président par intérim Nicolas Maduro, dauphin investi par M. Chavez avant sa mort.
Le scrutin avait lieu dimanche pour désigné un successeur au charismatique dirigeant socialiste, emporté le 5 mars par un cancer après 14 années au pouvoir.
Le vice-président vénézuélien Jorge Arreaza a réagi aux propos de M. Capriles...


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