Trois Libanais ont été enlevés au Nigeria et leurs ravisseurs réclament des rançons en échange de leur libération, ont affirmé mercredi des sources du ministère libanais des Affaires étrangères à l’Agence nationale d’information (ANI, officielle). Les enlèvements contre rançon sont courants au Nigeria, en proie à l’insécurité.
Le groupe islamiste Ansaru avait annoncé début mars avoir exécuté les sept otages, dont deux Libanais, qu’il avait enlevés à la mi-février, alors qu’ils se trouvaient dans le compound où ils vivaient. Ils travaillaient tous pour Setraco, une entreprise libanaise, fondée en 1977 par l’ingénieur Saïd Fayez Khalaf.
Mais le chef de l’État nigérian, Goodluck Jonathan, a récemment annoncé que certains otages que l’on croyait exécutés par Ansaru pourraient être toujours en vie.
Le groupe islamiste Ansaru avait annoncé début mars avoir exécuté les sept otages, dont deux Libanais, qu’il avait enlevés à la mi-février, alors qu’ils se trouvaient dans le compound où ils vivaient. Ils travaillaient tous pour Setraco, une entreprise libanaise, fondée en 1977 par l’ingénieur Saïd Fayez Khalaf.
Mais le chef de l’État nigérian, Goodluck Jonathan, a récemment annoncé que certains otages que l’on croyait exécutés par Ansaru pourraient être...

