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Washington juge "bizarre" le comportement de Caracas

Les accusations émises contre les Etats-Unis par Nicolas Maduro, président par intérim du Venezuela depuis la mort d'Hugo Chavez le 5 mars, sont jugées de plus en plus "bizarres" par Washington, a déclaré jeudi un haut responsable américain.

Nicolas Maduro a accusé au cours des dernier jours les Etats-Unis d'avoir provoqué le cancer d'Hugo Chavez et d'ourdir un complot contre la vie d'Henrique Capriles, principal chef de file de l'opposition vénézuélienne.

Plusieurs observateurs jugent que ces accusations s'inscrivent dans le contexte de la campagne électorales, en vue de l'élection présidentielle qui opposera le 14 avril Nicolas Maduro et Henrique Capriles.

Le responsable américain interrogé par Reuters a cependant rapporté que l'administration du président Barack Obama était étonnée par la virulence de ces propos, auxquels s'ajoutent l'annonce mercredi par le ministre vénézuélien des Affaires étrangères de la rupture des liens informels entre Washington et Caracas.

"Certaines de ces récentes allégations mensongères sont bizarres et inutiles, et rappellent des tentatives semblables effectuées par le passé pour nous attirer dans un débat superflu", a dit le responsable sous couvert d'anonymat.

"Nous savons bien qu'il y a un contexte électoral, mais c'est plutôt plus important que la normale", a-t-il ajouté. "Cela pousse à se demander si l'on traite avec des acteurs rationnels".

Les accusations émises contre les Etats-Unis par Nicolas Maduro, président par intérim du Venezuela depuis la mort d'Hugo Chavez le 5 mars, sont jugées de plus en plus "bizarres" par Washington, a déclaré jeudi un haut responsable américain.
Nicolas Maduro a accusé au cours des dernier jours les Etats-Unis d'avoir provoqué le cancer d'Hugo Chavez et d'ourdir un complot contre la vie d'Henrique Capriles, principal chef de file de l'opposition vénézuélienne.
Plusieurs observateurs jugent que ces accusations s'inscrivent dans le contexte de la campagne électorales, en vue de l'élection présidentielle qui opposera le 14 avril Nicolas Maduro et Henrique Capriles.
Le responsable américain interrogé par Reuters a cependant rapporté que l'administration du président Barack Obama était étonnée par la virulence de ces propos,...