Le roi de Jordanie Abdallah II a vivement critiqué des dirigeants du Proche-Orient dans un entretien publié hier par un magazine américain, The Atlantic. Le roi a notamment réservé des mots sévères au président égyptien Mohammad Morsi. « J’essayais de lui expliquer comment gérer le Hamas, comment faire avancer le processus de paix, et il disait : “Les Israéliens ne bougeront pas.” J’ai répliqué : “Écoutez, que les Israéliens bougent ou pas, l’essentiel est d’arriver à réunir le Fateh et le Hamas” », les deux mouvements palestiniens rivaux, a confié le roi avant d’ajouter : « Le type n’a aucune profondeur. » Autre cible de ses commentaires, le Premier ministre turc. Abdallah II a affirmé que Recep Tayyip Erdogan « a dit que la démocratie était pour lui un tour en bus. “Une fois arrivé à mon arrêt, je descends.” » Il a complété : « Au lieu de mettre six ou sept ans à atteindre son modèle turc, à être Erdogan, Morsi a voulu l’être du jour au lendemain. » Par ailleurs, lorsqu’on lui a demandé si le président syrien Bachar el-Assad était « une sorte de provincial », le roi a répondu : « Il y a eu ce dîner avec moi, lui et le roi du Maroc, à la résidence du roi au Caire. Et donc Bachar lors du dîner se tourne vers nous et demande “Pouvez-vous m’expliquer ce qu’est le jet lag ?” Il n’avait jamais entendu parler du jet lag. » De plus, le roi Abdallah, dont le pays est un allié-clé des États-Unis, pense que ses alliés occidentaux sont naïfs face aux intentions des Frères musulmans, rapportant qu’on lui avait dit que « le seul moyen d’obtenir la démocratie se trouve dans les Frères musulmans », selon The Atlantic. « Je vois les Frères musulmans imprimer leur marque en Égypte et en Turquie », a-t-il ajouté. « Le printemps arabe a mis en lumière un nouveau croissant dans le processus de développement », a-t-il poursuivi, estimant que « notre principal combat » devait être de le contrecarrer. Néanmoins, le palais royal à Amman a publié un communiqué expliquant que l’article « contenait de nombreuses erreurs et que les commentaires du roi avaient été sortis de leur contexte. L’auteur a traduit ses propres analyses, attribuant des propos au roi d’une façon imprécise et malhonnête », indique le communiqué. (Source : AFP)
Le roi de Jordanie Abdallah II a vivement critiqué des dirigeants du Proche-Orient dans un entretien publié hier par un magazine américain, The Atlantic. Le roi a notamment réservé des mots sévères au président égyptien Mohammad Morsi. « J’essayais de lui expliquer comment gérer le Hamas, comment faire avancer le processus de paix, et il disait : “Les Israéliens ne bougeront pas.” J’ai répliqué : “Écoutez, que les Israéliens bougent ou pas, l’essentiel est d’arriver à réunir le Fateh et le Hamas” », les deux mouvements palestiniens rivaux, a confié le roi avant d’ajouter : « Le type n’a aucune profondeur. » Autre cible de ses commentaires, le Premier ministre turc. Abdallah II a affirmé que Recep Tayyip Erdogan « a dit que la démocratie était pour lui un tour en bus. “Une fois...
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Les CONNERIES Américaines n'ont pas de pareilles ! Démocratie via les Ikhwans ? C'est à s'arracher les cheveux...
SAKR LEBNAN
14 h 07, le 21 mars 2013
C'est le décalage qu'il y a entre lui et la réalité.
Robert Malek
12 h 39, le 21 mars 2013
Le très léger démenti du palais à Amman laisse à penser que l'essentiel de ce qui a été dit est vrai et bien vrai...notamment en ce qui concerne Erdogan et Morsi...çà promet...next bus stop,please?
Les CONNERIES Américaines n'ont pas de pareilles ! Démocratie via les Ikhwans ? C'est à s'arracher les cheveux...
14 h 07, le 21 mars 2013