L’ancien Premier ministre libanais, Saad Hariri, aurait affirmé, lors d’un entretien à Riyad avec des responsables des organismes économiques libanais en visite dans la capitale saoudienne, qu’une décision de le "tuer" a été prise.
"Je ne rentrerai pas au Liban à l’heure actuelle, parce qu’il y a une décision de me tuer", aurait déclaré M. Hariri, selon le quotidien an-Nahar qui cite des" sources dignes de foi". Le chef du Courant du Futur se trouve entre Riyad et Paris depuis juin 2011 à la suite de mises en garde des services de sécurité libanais et étrangers sur des tentatives d'attentat qui pourraient le viser.
M. Hariri a par ailleurs assuré à ses interlocuteurs que la crise syrienne allait connaitre un dénouement rapide et que les insurgés réussiront à renverser le président Bachar el-Assad.
"Je ne rentrerai pas au Liban à l’heure actuelle, parce qu’il y a une décision de me tuer", aurait déclaré M. Hariri, selon le quotidien an-Nahar qui cite des" sources dignes de foi". Le chef du Courant du Futur se trouve entre Riyad et Paris depuis juin 2011 à la suite de mises en garde des services de sécurité libanais et étrangers sur des tentatives d'attentat qui pourraient le viser.
M. Hariri a par ailleurs assuré à ses interlocuteurs que la crise syrienne allait connaitre un dénouement rapide et que les insurgés réussiront à renverser le président Bachar el-Assad.
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