Le chef du Parlement libanais Nabih Berry a exprimé son mécontentement suite à la décision du chef de l’Etat Michel Sleiman et du Premier ministre Nagib Mikati de décréter la convocation du collège électoral sur la base de la loi de 1960 amendée en 2008, rapportent plusieurs médias. M. Berry aurait affirmé devant une délégation parlementaire à Aïn el-Tiné que la loi de 1960 n’était plus en vigueur en raison de l’échec des efforts visant à mettre en place une autorité nationale charger de superviser les élections. "Le projet de loi du Rassemblement orthodoxe est le seul à avoir été retenu lors des discussions dans les commissions conjointes, dans l’attente d’un consensus sur une nouvelle loi électorale", aurait-il encore dit.
Le chef du Parlement libanais Nabih Berry a exprimé son mécontentement suite à la décision du chef de l’Etat Michel Sleiman et du Premier ministre Nagib Mikati de décréter la convocation du collège électoral sur la base de la loi de 1960 amendée en 2008, rapportent plusieurs médias. M. Berry aurait affirmé devant une délégation parlementaire à Aïn el-Tiné que la loi de 1960 n’était plus en vigueur en raison de l’échec des efforts visant à mettre en place une autorité nationale charger de superviser les élections. "Le projet de loi du Rassemblement orthodoxe est le seul à avoir été retenu lors des discussions dans les commissions conjointes, dans l’attente d’un consensus sur une nouvelle loi électorale", aurait-il encore dit.


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