Alors que le mouvement de grève lancé par le Comité de coordination syndicale (CCS) entrait dans son neuvième jour, de nombreux établissements scolaires privés à Beyrouth ont été contraints, mercredi, de suspendre les cours, les enseignants faisant grève.
Le Collège Notre-Dame de Jamhour, à l'est de la capitale libanaise, a ouvert ses portes ce matin, mais les enseignants ont refusé de dispenser les cours. Un peu avant 10h, ils s'apprêtaient à embarquer à bord d'un bus pour rejoindre la manifestation qui devait partir de 11h secteur Barbir, pour se diriger vers le Grand Sérail, siège du gouvernement, dans le centre de Beyrouth.
Toujours dans l'est de la capitale, le collège La Sagesse - Brazilia a renvoyé les élèves chez eux, les cours ayant été annulés. L’école Notre Dame de Nazareth, à Beyrouth, quant à elle, n’accueille que les élèves de première et de terminale. L’école des Saints-Cœurs de Jdeidé a toutefois ouvert ses portes et les enseignants sont présents.
Mardi, des milliers de fonctionnaires, d’enseignants, de contractuels et de retraités ont manifesté devant le bâtiment du ministère de l’Économie, et la majorité des administrations publiques et écoles ont gardé leurs portes fermées. Les syndicalistes ont averti que manifestations et grève vont se poursuivre jusqu'à ce que le gouvernement transfère au Parlement la nouvelle grille des salaires. Ce que le cabinet de Nagib Mikati refuse de faire tant que les moyens de financement n'ont pas été assurés.
Le Collège Notre-Dame de Jamhour, à l'est de la capitale libanaise, a ouvert ses portes ce matin, mais les enseignants ont refusé de dispenser les cours. Un peu avant 10h, ils s'apprêtaient à embarquer à bord d'un bus pour rejoindre la manifestation qui devait partir de 11h secteur Barbir, pour se diriger vers le Grand Sérail, siège du gouvernement, dans le centre de Beyrouth.
Toujours dans l'est de la capitale, le collège La Sagesse - Brazilia a renvoyé les élèves chez eux, les cours ayant été annulés. L’école Notre Dame de Nazareth, à Beyrouth, quant...

