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"L'étrangleur" de Strasbourg reconnaît ses crimes 27 ans après

L'homme de cinquante ans mis en cause fin janvier pour avoir étranglé une étudiante et violé une fillette, il y a 27 ans à Strasbourg, a reconnu les faits vendredi devant le juge d'instruction, a indiqué son avocat, Me Thierry Moser.

 

Mis en examen le 25 janvier à Strasbourg après avoir été confondu par une empreinte palmaire, ce père de famille divorcé avait admis sa présence, pour des "cambriolages", au domicile des victimes, mais attribué les crimes à un complice non identifié.

 

"Je ne supporte plus ce que j'ai fait, c'est moche, je ne veux plus de mensonge", a-t-il dit au juge d'instruction, selon Me Thierry Moser. "Il a dit clairement 'Je reconnais les chefs de mise en examen'".

 

Nicolas Charbonnier est accusé du meurtre d'une étudiante de 17 ans, en mars 1986, dans le quartier de la Robertsau à Strasbourg et de tentative d'assassinat sur la personne de sa soeur.

 

Il est également poursuivi pour tentative de meurtre et viol, deux mois plus tôt à Strasbourg, sur une fillette de onze ans.

 

Cet homme qualifié "d'inséré" s'était installé près de Bordeaux où il a été interpellé lorsque l'empreinte prélevée sur la scène du meurtre a révélé sa similitude avec celle qu'il avait dû livrer au fichier automatisé des empreintes digitales à la suite d'un vol.

 

Il encourt la réclusion à perpétuité.

 

"Vous avez des gens qui commettent des choses détestables et qui, heureusement, ont encore une épaisseur humaine qui donne envie de les défendre", a estimé Me Moser.

L'homme de cinquante ans mis en cause fin janvier pour avoir étranglé une étudiante et violé une fillette, il y a 27 ans à Strasbourg, a reconnu les faits vendredi devant le juge d'instruction, a indiqué son avocat, Me Thierry Moser.
 
Mis en examen le 25 janvier à Strasbourg après avoir été confondu par une empreinte palmaire, ce père de famille divorcé avait admis sa présence, pour des "cambriolages", au domicile des victimes, mais attribué les crimes à un complice non identifié.
 
"Je ne supporte plus ce que j'ai fait, c'est moche, je ne veux plus de mensonge", a-t-il dit au juge d'instruction, selon Me Thierry Moser. "Il a dit clairement 'Je reconnais les chefs de mise en examen'".
 
Nicolas Charbonnier est accusé du meurtre d'une étudiante de 17 ans, en mars 1986, dans le quartier de la Robertsau à Strasbourg...