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Sleiman : La crise syrienne doit se terminer sans intervention étrangère

Le conflit en Syrie doit prendre fin sans intervention armée étrangère, a estimé jeudi le président libanais Michel Sleimane à Athènes, au début d'une visite de trois jours en Grèce.

"J'espère que les Syriens, seuls, pourront discuter et parvenir à des solutions politiques acceptables. Loin de toute violence, de tout extrémisme ou de toute intervention militaire étrangère" a déclaré M. Sleimane, à l'issue d'une rencontre avec son homologue grec, Carolos Papoulias.

"La charte des Nations unies et les décisions des organisations internationales doivent être respectées" a-t-il lancé.

Jeudi, le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a estimé à Bagdad que le président syrien Bachar al-Assad devrait être "traduit en justice" s'il avait recours à des armes chimiques contre la rébellion.

L'avertissement de Ban Ki-moon intervient trois jours après qu'un responsable américain eut affirmé que Damas mélangeait les composants nécessaires à la militarisation du gaz sarin, un neurotoxique mortel.

Par ailleurs, depuis trois jours, huit personnes ont été tuées à Tripoli, la grande ville du Nord du Liban, en proie à des heurts liés au conflit dans la Syrie voisine qui a éclaté il y a près de 21 mois contre le régime du président Bachar al-Assad.

Le Liban est lui-même profondément divisé sur le conflit syrien, entre d'un côté le parti chiite armé Hezbollah allié du régime de Damas, et de l'autre un mouvement sunnite qui envoie des jeunes combattre aux côtés des rebelles.

Des accrochages quasi-quotidiens opposent par ailleurs dans des villages syriens frontaliers du Liban des combattants chiites proches du Hezbollah à des rebelles anti-Assad, selon des habitants et des militants.
Le conflit en Syrie doit prendre fin sans intervention armée étrangère, a estimé jeudi le président libanais Michel Sleimane à Athènes, au début d'une visite de trois jours en Grèce."J'espère que les Syriens, seuls, pourront discuter et parvenir à des solutions politiques acceptables. Loin de toute violence, de tout extrémisme ou de toute intervention militaire étrangère" a déclaré M. Sleimane, à l'issue d'une rencontre avec son homologue grec, Carolos Papoulias."La charte des Nations unies et les décisions des organisations internationales doivent être respectées" a-t-il lancé.Jeudi, le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a estimé à Bagdad que le président syrien Bachar al-Assad devrait être "traduit en justice" s'il avait recours à des armes chimiques contre la rébellion.L'avertissement de Ban...