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Medvedev : La Russie n'a pas de "relations privilégiées" avec Assad

La Russie n'entretient pas de "relations privilégiées" avec le président syrien Bachar el-Assad, a affirmé mardi le Premier ministre russe Dmitri Medvedev, estimant qu'on pouvait parler de relations "spéciales" à l'époque de l'URSS et du président Hafez el-Assad.

"Il n'y a pas de relations spéciales et privilégiées avec le président (Bachar) el-Assad. De telles relations, qui existaient en Union soviétique avec son père (Hafez el-Assad), n'existent pas dans notre pays avec le président en exercice", a expliqué le responsable russe lors d'une conférence de presse, donnée à Paris à l'issue de ses entretiens avec son homologue français, Jean-Marc Ayrault.

"Nous avions et avons (avec Damas) de bonnes relations de travail", a poursuivi Dmitri Medvedev, dont le pays est considéré avec la Chine et l'Iran comme le principal soutien du régime syrien sur la scène internationale.

"Il n'entre pas dans notre rôle de soutenir quelque régime que ce soit", a-t-il poursuivi.

 

Toutefois, a relevé le Premier ministre russe, "nous considérons qu'il ne convient pas de s'immiscer dans les affaires intérieures de tels pays souverains, même si nous avons des objections concernant la façon dont sont appliqués les droits de l'Homme".

"Et des remarques à ce sujet, on peut bien sûr en faire au président Assad et à cette opposition car le sang est versé des deux côtés et ils portent une même responsabilité sur ce qui se passe là-bas", a ajouté M. Medvedev.

"Notre tâche est de les mettre à la table des négociations", a encore déclaré le Premier ministre russe.

La Russie n'entretient pas de "relations privilégiées" avec le président syrien Bachar el-Assad, a affirmé mardi le Premier ministre russe Dmitri Medvedev, estimant qu'on pouvait parler de relations "spéciales" à l'époque de l'URSS et du président Hafez el-Assad.
"Il n'y a pas de relations spéciales et privilégiées avec le président (Bachar) el-Assad. De telles relations, qui existaient en Union soviétique avec son père (Hafez el-Assad), n'existent pas dans notre pays avec le président en exercice", a expliqué le responsable russe lors d'une conférence de presse, donnée à Paris à l'issue de ses entretiens avec son homologue français, Jean-Marc Ayrault.
"Nous avions et avons (avec Damas) de bonnes relations de travail", a poursuivi Dmitri Medvedev, dont le pays est considéré avec la Chine et l'Iran comme le...