Selon un de ses proches, Mohammad Nimr al Madani, 51 ans, est mort il y a une dizaine de jours sous la torture et son corps a été remis à sa famille dimanche à Doumar, dans la province de Damas, où il habitait.
Proche de l'opposition, il avait été arrêté à deux reprises par les services de sécurité syriens.
Sa mort a également été annoncée par des sites d'opposition. Sur sa page Facebook, il se présentait comme un "spécialiste" des religions et de l'Holocauste.
En fait, il était un farouche négationniste, niant le génocide hitlérien et accusant les Juifs de commettre des meurtres rituels.
Selon un de ses proches, Mohammad Nimr al Madani, 51 ans, est mort il y a une dizaine de jours sous la torture et son corps a été remis à sa famille dimanche à Doumar, dans la province de Damas, où il habitait.
Proche de l'opposition, il avait été arrêté à deux reprises par les services de sécurité syriens.
Sa mort a également été annoncée par des sites d'opposition. Sur sa page Facebook, il se présentait comme un "spécialiste" des religions et de l'Holocauste.
En fait, il était un farouche négationniste, niant le génocide hitlérien et accusant les Juifs de commettre des meurtres rituels.

