Une soixantaine de pays, ainsi que des représentants de la Ligue arabe, se sont réunis jeudi à La Haye pour renforcer et améliorer la coordination des sanctions contre le régime de Damas.
"Nous avons besoin d'une mise en place vigoureuse, c'est comme cela que nous pouvons faire une différence", a déclaré le ministre néerlandais des Affaires étrangères Uri Rosenthal, lors du discours d'ouverture de la réunion du groupe de travail sur les sanctions des "Amis du peuple syrien".
Depuis mars 2011, les combats font rage en Syrie, où le conflit entre les rebelles et le régime de Bachar al-Assad ont, selon une ONG syrienne, a fait plus de 27.000 victimes, en grande majorité des civils.
Parmi les nombreuses sanctions déjà mises en place par l'Union européenne ou la Ligue arabe, notamment, figurent des embargos sur le pétrole, sur les armes, des sanctions financières ou des interdictions de voyager, contre Bachar al-Assad, des membres de sa famille et de son gouvernement.
"Le régime et ses partenaires essaient d'éviter les sanctions, donc nous devons travailler, ensemble, avec des partenaires privés et publics, en partageant des informations", a ajouté M. Rosenthal.
Des experts du secteur financier étaient présents à La Haye pour discuter avec les diplomates des possibilités au niveau du renforcements des sanctions financières, comme le gel des avoirs.
"La question n'est pas de savoir s'il (Bachar el-Assad, nlr) partira, mais quand il partira", a ajouté le ministre.
Le groupe de travail sur les sanctions fait partie de la conférence des Amis du peuple syrien, en parallèle avec un deuxième groupe de travail sur la reconstruction économique.
La conférence, qui réunit des ministres des pays membres, s'est déjà réunie à trois reprises, à Tunis, Istanbul et Paris. D'autres réunions sont prévues au Maroc en octobre et plus tard en Italie.
La Russie et la Chine, alliés du président Bachar el-Assad, ont jusqu'à présent opposé leur veto aux résolutions du Conseil de sécurité condamnant Damas.
"Nous avons besoin d'une mise en place vigoureuse, c'est comme cela que nous pouvons faire une différence", a déclaré le ministre néerlandais des Affaires étrangères Uri Rosenthal, lors du discours d'ouverture de la réunion du groupe de travail sur les sanctions des "Amis du peuple syrien".
Depuis mars 2011, les combats font rage en Syrie, où le conflit entre les rebelles et le régime de Bachar al-Assad ont, selon une ONG syrienne, a fait plus de 27.000 victimes, en grande majorité des civils.
Parmi les nombreuses sanctions déjà mises en place par l'Union européenne ou la Ligue arabe, notamment, figurent des embargos sur le...

