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La Chine "regrette" la démission de Kofi Annan

La Chine a "regretté" vendredi la démission de Kofi Annan de son poste de médiateur de l'ONU et de la Ligue arabe en Syrie et assuré que Pékin allait continuer de "travailler à une solution politique" au conflit.

"La Chine exprime ses regrets à propos de la démission de Kofi Annan. Nous comprenons la difficulté du travail de médiation de Annan et respectons sa décision", a indiqué un communiqué du ministère chinois des Affaires étrangères.

Kofi Annan a démissionné jeudi de son poste de médiateur de l'ONU et de la Ligue arabe en Syrie après cinq mois d'efforts infructueux, fustigeant le manque de soutien des grandes puissances à sa mission.

"J'ai fait de mon mieux", a déclaré M. Annan à la presse à Genève, mais "la militarisation croissante sur le terrain et le manque évident d'unité au sein du Conseil de sécurité ont fondamentalement changé les circonstances pour l'exercice effectif de mon rôle". "Je n'ai pas reçu tous les soutiens que la cause méritait", a-t-il poursuivi.

Les Etats-Unis ont accusé jeudi la Chine et la Russie d'être responsables de la démission de Kofi Annan en raison du blocage systématique qu'ils ont opposé aux projets de résolution pour sortir de la crise au Conseil de sécurité de l'ONU.

La Russie et la Chine ont bloqué trois résolutions au Conseil de sécurité qui prévoyaient des sanctions contre la Syrie.
La Chine a "regretté" vendredi la démission de Kofi Annan de son poste de médiateur de l'ONU et de la Ligue arabe en Syrie et assuré que Pékin allait continuer de "travailler à une solution politique" au conflit."La Chine exprime ses regrets à propos de la démission de Kofi Annan. Nous comprenons la difficulté du travail de médiation de Annan et respectons sa décision", a indiqué un communiqué du ministère chinois des Affaires étrangères.Kofi Annan a démissionné jeudi de son poste de médiateur de l'ONU et de la Ligue arabe en Syrie après cinq mois d'efforts infructueux, fustigeant le manque de soutien des grandes puissances à sa mission."J'ai fait de mon mieux", a déclaré M. Annan à la presse à Genève, mais "la militarisation croissante sur le terrain et le manque évident d'unité au sein du Conseil de...