Tinariwen, plutôt qu’une formation figée, une grande famille de musiciens...
Découvrir un groupe pas comme les autres... C’est ce que propose au public libanais le Festival de Byblos, qui clôture ce mercredi 25 juillet son édition 2012, avec le concert des Tinariwen.
Originaire du nord-est du Mali, ce groupe d’«hommes du désert» compose et interprète une musique à mi-chemin entre le rock, le blues et les traditions touareg du Sahara. Une musique créée – comme le blues américain – dans l’exil et la souffrance, dus aux troubles qu’a connus le Mali dans les années 80, par une formation constituée au départ de cinq jeunes animateurs de mariages, de baptêmes et de petites soirées, et qui s’est développée jusqu’à devenir une sorte de «grande famille de musiciens».
C’est en 2000 que Tinariwen enregistre son premier album The Radio Tisdas Sessions. Mais c’est avec Amassakoul, quatre ans plus tard, qu’ils se font connaître à l’international. Les tournées à l’étranger commencent. Et ils figurent, notamment, à l’affiche de festivals importants comme les Eurockéennes de Belfort en France, Glastonburry en Angleterre ou Coachella aux États-Unis.
Aman Iman et Imidiwan, leurs albums suivants, retiennent l’attention de la presse, et les éloges d’Elvis Costello, de Brian Eno, de l’ancien chanteur Led Zeppelin, de Robert Plant ou de Carlos Santana avec qui le groupe malien va se produire sur la scène du Festival de Montreux en 2006. En 2010, Tinariwen participe au concert d’ouverture de la Coupe du monde de football en Afrique du Sud. Et en 2012, son 5e album Tassili, qui privilégie les sonorités acoustiques à la guitare électrique, leur instrument fétiche jusque-là, est récompensé du Grammy du meilleur album de World Music.
Une reconnaissance d’envergure qui décuple leur enthousiasme sur scène et les conduit à jouer devant des foules de plus en plus nombreuses dans les festivals. Et notamment, tout dernièrement, devant plus de 40000 personnes lors de leur première partie du concert des Red Hot Chili Peppers.
Ce mercredi 25 juillet, c’est une soirée de musique intemporelle, hypnotique, à la fois mystique, engagée et dansante que promet le Festival de Byblos avec Tinariwen. Avis aux esprits curieux!
Originaire du nord-est du Mali, ce groupe d’«hommes du désert» compose et interprète une musique à mi-chemin entre le rock, le blues et les traditions touareg du Sahara. Une musique créée – comme le blues américain – dans l’exil et la souffrance, dus aux troubles qu’a connus le Mali dans les années 80, par une formation constituée au départ de cinq jeunes animateurs de mariages, de baptêmes et de petites soirées, et qui s’est développée jusqu’à devenir une sorte de «grande famille de musiciens».
C’est en 2000 que Tinariwen enregistre son premier album The Radio Tisdas Sessions. Mais c’est avec Amassakoul,...


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