"Critiquer est facile mais assumer la responsabilité de toute une nation et se conformer aux obligations internationales du Liban n’est pas chose aisée", a déclaré le Premier ministre libanais, Nagib Mikati, dans un entretien au quotidien As-Safir paru vendredi.
M. Mikati répondait ainsi aux critiques, deux jours après avoir transféré la part de Beyrouth dans le financement du Tribunal Spécial pour le Liban (TSL) pour l’année 2012.
Interrogé sur ce financement, effectué en dehors du projet de budget 2012, le Premier ministre a souligné : "Nous croyons en la justice et nous la pratiquons".
En 2011, l'Association des banques du Liban (ABL) avait annoncé avoir pris en charge la contribution de l'Etat pour le TSL, chargé de juger les responsables de l’assassinat de l’ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri. La question du financement du TSL avait à l'époque menacé de provoquer la chute du gouvernement, dominé par le mouvement chiite Hezbollah et ses alliés.
Selon certaines informations, la part du Liban pour l’année 2012 a été payée à partir du budget accordé au Premier ministre, soulevant de nombreuses critiques de la part du 8 Mars et de députés de l’opposition qui accusent M. Mikati d’avoir contourné l’approbation du gouvernement.
M. Mikati répondait ainsi aux critiques, deux jours après avoir transféré la part de Beyrouth dans le financement du Tribunal Spécial pour le Liban (TSL) pour l’année 2012.
Interrogé sur ce financement, effectué en dehors du projet de budget 2012, le Premier ministre a souligné : "Nous croyons en la justice et nous la pratiquons".
En 2011, l'Association des banques du Liban (ABL) avait annoncé avoir pris en charge la contribution de l'Etat pour le TSL, chargé de juger les responsables de l’assassinat de l’ancien Premier ministre libanais...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine