Les forces de sécurité ont été déployées en force vendredi autour du siège de l’Électricité du Liban (EDL) à Mar Mikhaël, à Beyrouth, pour empêcher les journaliers en grève de fermer les guichets.
Les journaliers font grève pour réclamer le paiement de leur salaire de mai et juin. Lundi, ils ont brièvement bloqué la route au niveau du pont Charles Hélou. Leurs collègues avaient également manifesté à Jounieh (nord de Beyrouth), menaçant à leur tour de bloquer les routes de la ville.
La semaine dernière, le Parlement libanais avait approuvé le projet de loi pour l'embauche des journaliers de l'EDL sur la base d'un temps partiel, autrement dit leur cadrage. Une décision qui avait suscité de vives réactions de la part des députés chrétiens, à savoir ceux du Courant patriotique libre (CPL), du parti Kataëb ainsi que des Forces libanaises (FL).
Les journaliers font grève pour réclamer le paiement de leur salaire de mai et juin. Lundi, ils ont brièvement bloqué la route au niveau du pont Charles Hélou. Leurs collègues avaient également manifesté à Jounieh (nord de Beyrouth), menaçant à leur tour de bloquer les routes de la ville.
La semaine dernière, le Parlement libanais avait approuvé le projet de loi pour l'embauche des journaliers de l'EDL sur la base d'un temps partiel, autrement dit leur cadrage. Une décision qui avait suscité de vives réactions de la part des députés chrétiens, à savoir ceux du Courant patriotique libre (CPL), du parti...

