La tente dressée dimanche et lundi par les habitants de Wadi Khaled en guise de protestation contre l'enlèvement du sunnite Mohammad Sleiman Ahmad par des inconnus. Roula Naeimeh /Reuters
Les habitants de Wadi Khaled, région frontalière de la Syrie, ont libéré mardi soir quatre détenus alaouites enlevés dimanche en représailles au rapt par des inconnus d’un des leurs, le sunnite Mohammad Sleiman Ahmad. Les deux Libanais et deux Syriens ont été remis à l'armée libanaise.
Cette libération intervient le jour même de la libération de Mohammad Sleiman Ahmad par l'armée syrienne. Le sunnite a été remis mardi matin à un officier de l’armée libanaise qui l'a conduit vers Wadi Khaled où il a été reçu par des tirs de joie. Cette libération avait été annoncée, lundi soir, par le secrétaire général du Conseil supérieur libano-syrien, Nasri Khoury.
La libération de Mohammad Sleiman Ahmad a eu lieu quelques heures après celle d'un autre Libanais alaouite, comme la famille du président syrien Bachar el-Assad, Hekmat Youssef Khalil, également enlevé dimanche par les habitants de Wadi Khaled.
Hekmat Khalil, un habitant de la localité alaouite de Aïn el-Zeit, effectuant le commerce de bétail avec le village de Wadi Khaled, comme les autres détenus alaouites, devaient servir de monnaie d’échange. Mais ils étaient officiellement considérés par les habitants de Wadi Khaled comme "leurs hôtes".
Lundi soir, les habitants de Wadi Khaled ont par ailleurs ouvert les routes qu’ils avaient coupées avec des pneus brûlés. Ils ont également démantelé la tente qu’ils avaient dressée au milieu de la chaussée, après l'annonce de la libération de Mohammad Sleiman Ahmad.
Cette libération intervient le jour même de la libération de Mohammad Sleiman Ahmad par l'armée syrienne. Le sunnite a été remis mardi matin à un officier de l’armée libanaise qui l'a conduit vers Wadi Khaled où il a été reçu par des tirs de joie. Cette libération avait été annoncée, lundi soir, par le secrétaire général du Conseil supérieur libano-syrien, Nasri Khoury.
La libération de Mohammad Sleiman Ahmad a eu lieu quelques heures après celle d'un autre Libanais alaouite, comme la famille du président syrien...


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