Les journaliers de l’Électricité du Liban (EDL) poursuivaient, mardi, leur mouvement de protestation devant le siège de la compagnie à Mar Mikhaël (Beyrouth) où les forces de sécurité sont massivement déployées.
Un employé de la compagnie, Bilal Bajouk, a affirmé à la LBC qu'il refuse de quitter le lieu du sit-in avant une réponse aux demandes de ses collègues protestataires. "Nous défendrons nos droits par notre sang", a-t-il martelé à l'adresse du ministre de l’Énergie et de l'Eau, Gebran Bassil.
Selon la chaîne télévisée, les protestataires ont parallèlement appelé les employés de l'EDL à quitter l'établissement menaçant d'en interdire l'accès et la sortie.
Hier, les contractuels de l'EDL avaient mis leurs menaces à exécution en ayant recours à l’escalade de leur mouvement. En grève depuis près d’un mois, les percepteurs et journaliers de la compagnie d’État ont ainsi coupé l’autoroute devant le siège de l’EDL, mettant le feu à des pneus et bennes à ordures, en signe de protestation contre le refus de les cadrer. La route bloquée, qui avait provoqué des embouteillages monstres, avait finalement été rouverte en début d’après-midi.
Un employé de la compagnie, Bilal Bajouk, a affirmé à la LBC qu'il refuse de quitter le lieu du sit-in avant une réponse aux demandes de ses collègues protestataires. "Nous défendrons nos droits par notre sang", a-t-il martelé à l'adresse du ministre de l’Énergie et de l'Eau, Gebran Bassil.
Selon la chaîne télévisée, les protestataires ont parallèlement appelé les employés de l'EDL à quitter l'établissement menaçant d'en interdire l'accès et la sortie.
Hier, les contractuels de l'EDL avaient mis leurs menaces à exécution en ayant recours à l’escalade de leur mouvement. En grève...

