Le siège de l'EDL, à Beyrouth.
Les travailleurs et percepteurs journaliers de l’Electricité du Liban (EDL) ont de nouveau manifesté lundi devant le siège de la compagnie à Beyrouth.
Les protestataires réclament depuis des mois l’adoption d’une loi leur permettant d'être cadrés.
La semaine dernière, les employés avaient brièvement coupé l'entrée de Beyrouth, au niveau du pont Charles Helou, à l'aide de pneus auxquels ils avaient mis feu, ce qui avait provoqué des embouteillages monstres dans le secteur de Saïfi. Un autre sit-in avait également été organisé, jeudi dernier à Tyr, au Liban-Sud, et une manifestation avait eu lieu devant les locaux de l’EDL au Akkar (Liban-Nord), empêchant les autres employés et le directeur de se rendre sur leur lieu de travail.
Les travailleurs et percepteurs journaliers de l’Electricité du Liban (EDL) ont de nouveau manifesté lundi devant le siège de la compagnie à Beyrouth.
Les protestataires réclament depuis des mois l’adoption d’une loi leur permettant d'être cadrés.
La semaine dernière, les employés avaient brièvement coupé l'entrée de Beyrouth, au niveau du pont Charles Helou, à l'aide de pneus auxquels ils avaient mis feu, ce qui avait provoqué des embouteillages monstres dans le secteur de Saïfi. Un autre sit-in avait également été organisé, jeudi dernier à Tyr, au Liban-Sud, et une manifestation avait eu lieu devant les locaux de l’EDL au Akkar (Liban-Nord), empêchant les autres employés et le directeur de se rendre sur leur lieu de travail.

