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Geagea : Pas d'Etat libanais avant l'éradication "des forces du mal"

Le chef du parti des (FL) Samir Geagea. Photo AFP

Le chef du parti des Forces libanaises (FL) Samir Geagea a estimé jeudi que les débats politiques au Parlement ne sont que des discours insensés qui ne mèneront à rien.

 

Le calme reviendra "lorsque les élections législatives rétabliront l’équilibre sur la scène politique et lorsque la politique de l’élimination cessera", a déclaré M. Geagea lors de sa rencontre avec une délégation de Kesrouan.

 

"Si le jeu démocratique était sérieux, le gouvernement actuel n’aurait jamais été formé", a-t-il ajouté précisant que les projets de développement des secteurs de l’électricité, de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de l’environnement ne pourront pas être mis en œuvre "tant que le pays est contrôlé par les forces du mal et que les citoyens ne peuvent pas s’exprimer librement".

 

De manière générale, a poursuivi le chef des FL, un État en bonne et due forme ne pourra être établi avant "l’éradication (des forces) du mal".

 

Commentant la tentative d’assassinat dont il a été victime le 4 avril dernier, M. Geagea a estimé qu’il ne s’agissait pas uniquement d’une tentative d’assassinat mais de la tentative, par une partie, "d'imposer son opinion au peuple".

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"Si l'Etat était au courant (de cette tentative d'assassinat), c'est un désastre, s'il ne l'était pas, c'est une calamité", a-t-il  conclu.

Le chef du parti des Forces libanaises (FL) Samir Geagea a estimé jeudi que les débats politiques au Parlement ne sont que des discours insensés qui ne mèneront à rien.
 
Le calme reviendra "lorsque les élections législatives rétabliront l’équilibre sur la scène politique et lorsque la politique de l’élimination cessera", a déclaré M. Geagea lors de sa rencontre avec une délégation de Kesrouan.
 
"Si le jeu démocratique était sérieux, le gouvernement actuel n’aurait jamais été formé", a-t-il ajouté précisant que les projets de développement des secteurs de l’électricité, de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de l’environnement ne pourront pas être mis en œuvre "tant que le pays est contrôlé par les forces du mal et que les citoyens ne peuvent pas s’exprimer librement".
 
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