Suite aux informations rapportées mercredi par as-Safir, selon lesquelles deux recrues de l’armée libanaise auraient fait défection et rejoint l’Armée syrienne libre (ASL, composée de militaires syriens dissidents), l'armée libanaise a affirmé dans un communiqué que "les deux soldats sont des membres non-permanents (...) et habitent en Syrie".
"Ils se sont absentés du service et leur sort est toujours inconnu", poursuit le communiqué. L’armée souligne également son refus de voir les questions intérieures à l'institution militaire influencées par les divergences politiques.
"Les jeunes recrues effectuaient leur service militaire dans la caserne Araman dans la Békaa. Après avoir obtenu leur permission, les deux soldats sont rentrés chez eux et ne sont plus revenus", indique le quotidien qui cite "une source bien informée".
L’officier responsable de ces deux recrues a reçu quelques jours plus tard, selon as-Safir, un message SMS envoyé du téléphone mobile d’un des deux soldats : "Salutations depuis le village syrien de Qoussayr (…) Mon collègue et moi avons rejoint l’Armée syrienne libre (ASL) et nous combattons actuellement l’armée syrienne (régulière)".
Les deux jeunes hommes se seraient rendus en Syrie le 1er avril. Les autorités syriennes ont été informées de cet incident, "afin de les arrêter et de les remettre aux autorités libanaises concernées", poursuit le journal.
Commentant par ailleurs l’information du quotidien al-Akhar qui avait fait état de l'arrestation de soldats ayant volé des armes dans des dépôts militaires pour les vendre à des trafiquants d’armes qui, à leur tour, les avaient revendues à l’ASL, l’armée libanaise a précisé que ces équipements avaient été volés "il y a longtemps" et que la police militaire avait mené une enquête sur cette question. L'armée précise que les résultats de l’enquête ont permis d’identifier les auteurs du vol et que ceux-ci ont été renvoyés devant le tribunal compétent et sanctionnés.
L'armée a également appelé les médias "à ne pas exagérer les informations concernant l'institution militaire", affirmant que les incidents mentionnés "ont été réglés de façon définitive".
"Ils se sont absentés du service et leur sort est toujours inconnu", poursuit le communiqué. L’armée souligne également son refus de voir les questions intérieures à l'institution militaire influencées par les divergences politiques.
"Les jeunes recrues effectuaient leur service militaire dans la caserne Araman dans la Békaa. Après avoir obtenu leur permission, les deux soldats sont rentrés chez eux et ne sont plus revenus", indique le quotidien qui cite "une source...

