Syrie : nouvelles conditions posées par le régime au plan Annan "inacceptables"
AFP /
le 10 avril 2012 à 16h16
Les nouvelles conditions posées par Damas au plan Annan pour la Syrie sont "inacceptables" et "irréalisables", a dénoncé mardi Bassma Kodmani, porte-parole du Conseil national syrien (CNS), coalition de l'opposition syrienne dont le siège est à Paris.
"Nous avons vu les nouvelles propositions d'hier (dimanche, ndlr). Ce sont des conditions inacceptables (...) et je ne vois pas comment elles pourraient être acceptées par M. Annan", a déclaré Mme Kodmani, au cours d'une conférence de presse à Genève.
Le plan de sortie de crise présenté par l'ancien secrétaire général de l'ONU Kofi Annan, que Damas avait accepté le 2 avril et qui a été entériné par les Nations unies jeudi dernier, prévoit que l'armée se retire des villes mardi afin de permettre un arrêt total des violences 48 heures plus tard.
Mais le régime syrien a exigé dimanche que l'opposition s'engage par écrit à arrêter toute forme de violence, avant de procéder à un retrait de ses troupes.
Pour Mme Kodmani, ces conditions sont "irréalistes" car elles signifient notamment que le régime de Bachar al-Assad reconnaisse d'abord ces groupes que Damas qualifie de "terroristes".
Soulignant par ailleurs que le CNS s'engageait à continuer à coopérer avec la mission de M. Annan, Mme Kodmani, a expliqué en substance que la balle était aujourd'hui dans le camp du régime syrien.
Elle a par ailleurs dénoncé d'importantes actions répressives du régime depuis mardi matin, dont la "démolition systématique de maisons".
"Il est temps de mettre en oeuvre le cessez-le-feu", a-t-elle dit, dénonçant la "violation" de ce cessez-le-feu et une détérioration dramatique et rapide de la situation sur le terrain.
Les nouvelles conditions posées par Damas au plan Annan pour la Syrie sont "inacceptables" et "irréalisables", a dénoncé mardi Bassma Kodmani, porte-parole du Conseil national syrien (CNS), coalition de l'opposition syrienne dont le siège est à Paris. "Nous avons vu les nouvelles propositions d'hier (dimanche, ndlr). Ce sont des conditions inacceptables (...) et je ne vois pas comment elles pourraient être acceptées par M. Annan", a déclaré Mme Kodmani, au cours d'une conférence de presse à Genève. Le plan de sortie de crise présenté par l'ancien secrétaire général de l'ONU Kofi Annan, que Damas avait accepté le 2 avril et qui a été entériné par les Nations unies jeudi dernier, prévoit que l'armée se retire des villes mardi afin de permettre un arrêt total des violences 48 heures plus tard. Mais le régime...
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