Le Parlement égyptien était réuni samedi en session pour choisir les membres de la commission constituante, une bataille qui s'annonce tendue entre islamistes, largement majoritaires, et libéraux.
La nouvelle loi fondamentale remplacera la Constitution suspendue par le conseil militaire au pouvoir depuis le départ en février 2011 du président Hosni Moubarak, chassé par une révolte populaire.
Les islamistes ont remporté une large majorité lors des élections parlementaires closes avec l'annonce il y a une semaine des résultats pour la Choura (chambre basse).
Ils pourraient vouloir avoir la haute main sur la rédaction du nouveau texte, mais les libéraux et le Conseil suprême des forces armées (CSFA) des généraux à la tête de l'Etat entendent également peser sur la future Constitution.
L'armée, qui a laissé entendre qu'elle souhaitait conserver certains privilèges après avoir remis le pouvoir au futur président, dont l'élection est prévue en mai-juin, a toutefois promis de laisser le Parlement nommer les personnes chargées de rédiger la Constitution.
La nouvelle loi fondamentale remplacera la Constitution suspendue par le conseil militaire au pouvoir depuis le départ en février 2011 du président Hosni Moubarak, chassé par une révolte populaire.
Les islamistes ont remporté une large majorité lors des élections parlementaires closes avec l'annonce il y a une semaine des résultats pour la Choura (chambre basse).
Ils pourraient vouloir avoir la haute main sur la rédaction du nouveau texte, mais les libéraux et le Conseil suprême des forces armées (CSFA) des généraux à la tête de l'Etat entendent également peser sur la future Constitution.
L'armée, qui a...

