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Moscou refuse de participer à la réunion des "Amis de la Syrie"

La Russie ne participera pas à la réunion des "Amis de la Syrie" prévue vendredi car le gouvernement syrien n'y sera pas représenté, a fait savoir mardi le ministère russe des Affaires étrangères.

Les "Amis de la Syrie", soutenus par les puissances occidentales et la Ligue arabe, doivent se réunir à Tunis pour rechercher un accord international sur les moyens de faire cesser les violences en Syrie. Ils devraient en outre presser le président Bachar el-Assad de démissionner.

La Chine a indiqué quant à elle mardi ne pas avoir encore décidé si elle acceptait ou non l'invitation à la rencontre de Tunis. "La Chine examine actuellement le rôle et les rouages de cette réunion", a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères à Pékin.

Le ministère russe des Affaires étrangères a déploré que les seuls représentants syriens invités soient des opposants au régime. "De ce fait, la réunion pourra difficilement contribuer au lancement d'un dialogue national entre Syriens dans le but de trouver des solutions à la crise intérieure", a déclaré le porte-parole du ministère, Alexandre Loukachevitch. "Nous ne voyons pas comment dès lors nous pourrions participer à cette réunion", a-t-il ajouté.

La Russie et la Chine ont opposé leur veto ce mois-ci à un projet de résolution au Conseil de sécurité des Nations unies, qui aurait appuyé le plan arabe préconisant le départ d'Assad. Les deux pays ont également voté contre la résolution non contraignante adoptée par l'assemblée générale de l'Onu la semaine dernière, qui appuie elle aussi le plan arabe.

 

La Russie ne participera pas à la réunion des "Amis de la Syrie" prévue vendredi car le gouvernement syrien n'y sera pas représenté, a fait savoir mardi le ministère russe des Affaires étrangères.
Les "Amis de la Syrie", soutenus par les puissances occidentales et la Ligue arabe, doivent se réunir à Tunis pour rechercher un accord international sur les moyens de faire cesser les violences en Syrie. Ils devraient en outre presser le président Bachar el-Assad de démissionner.
La Chine a indiqué quant à elle mardi ne pas avoir encore décidé si elle acceptait ou non l'invitation à la rencontre de Tunis. "La Chine examine actuellement le rôle et les rouages de cette réunion", a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères à Pékin.
Le ministère russe des Affaires étrangères a déploré que les seuls...