"Hier, nous avons entendu un milicien répondre à un homme d’Etat nommé Saad Hariri", a déclaré aujourd’hui le député Ahmad Fatfat, du courant du Futur, en référence au discours du secrétaire général du Hezbollah.
"Nasrallah ne veut pas reconnaître le gouvernement et c’est lui qui pose des préconditions à la reprise du dialogue national", a ajouté Fatfat qui s’exprimait sur la LBC. Selon le député, le 14 Mars "n'a pas posé de conditions à la reprise du dialogue".
Dans son discours à l’occasion d’une cérémonie consacrée aux martyrs, Hassan Nasrallah a évité toute allusion au TSL et à la crise gouvernementale. Il a cependant réitéré son soutien toujours aussi obstiné au régime du président syrien Bachar el-Assad, tout en insistant sur la volonté de son parti de dialoguer de nouveau avec le 14 Mars "sans conditions et dans la transparence".
"Nasrallah ne veut pas reconnaître le gouvernement et c’est lui qui pose des préconditions à la reprise du dialogue national", a ajouté Fatfat qui s’exprimait sur la LBC. Selon le député, le 14 Mars "n'a pas posé de conditions à la reprise du dialogue".
Dans son discours à l’occasion d’une cérémonie consacrée aux martyrs, Hassan Nasrallah a évité toute allusion au TSL et à la crise gouvernementale. Il a cependant réitéré son soutien toujours aussi obstiné au régime du président syrien Bachar el-Assad, tout en insistant sur la volonté de son parti de dialoguer de nouveau avec le...

