Rechercher
Rechercher

Dernières Infos

Affrontements entre forces de l'ordre et manifestants à Bahreïn

Les forces de l'ordre de Bahreïn ont affronté jeudi soir des manifestants hostiles au gouvernement dans divers secteurs chiites du royaume, dirigé par la famille Khalifa issue de la minorité sunnite.

La police anti-émeutes reste déployée en masse dans les zones peuplées de chiites pour éviter des rassemblements à l'occasion du premier anniversaire du début d'un soulèvement contre le régime le 14 février 2011.

Dans le district de Sar, la police a tiré des grenades assourdissantes et des gaz lacrymogènes pour disperser des groupes d'adolescents lançant des pierres et des cocktails Molotov. On ignore comment ces heurts ont débuté. Des habitants ont crié des slogans hostiles au gouvernement ou "Allahou Akbar" (Dieu est le plus grand) de l'intérieur de leurs logements ou sur les toits.

La police affirme avoir été la cible de jets de bombes artisanales contenant des clous.

Dans le village voisin de Bani Djamra, la police dit avoir désamorcé un engin explosif artisanal abandonné sur un terrain vague. Elle a tiré des grenades lacrymogènes dans un cimetière adjacent où s'étaient cachés des jeunes gens.

Dans un communiqué, le ministère de l'Intérieur a déclaré que deux policiers avaient été grièvement blessés mercredi soir par un jet de cocktail Molotov sur leur véhicule à Sitra. Selon des habitants, au moins 15 personnes ont ensuite été arrêtées durant la nuit.

Un médecin a établi à au moins 120 blessés le bilan de précédents affrontements survenus durant la semaine.

La majorité chiite se plaint de discriminations de la part du régime sunnite, qui a éteint par la force le mouvement de contestation en mars 2011, avec l'aide de l'Arabie saoudite et des Emirats arabes unis.

Les autorités sont déterminées à empêcher les contestataires de revenir sur la place de la Perle à Manama, symbole du mouvement de l'an dernier. La police anti-émeutes et la garde nationale maintiennent un dispositif de sécurité imposant près de ce carrefour, en partie entouré de fils barbelés.

Pour la première fois depuis la levée de l'état d'urgence l'an dernier, des patrouilles de véhicules blindés ont été déployées dans des villages chiites du royaume.

Les forces de l'ordre de Bahreïn ont affronté jeudi soir des manifestants hostiles au gouvernement dans divers secteurs chiites du royaume, dirigé par la famille Khalifa issue de la minorité sunnite.
La police anti-émeutes reste déployée en masse dans les zones peuplées de chiites pour éviter des rassemblements à l'occasion du premier anniversaire du début d'un soulèvement contre le régime le 14 février 2011.
Dans le district de Sar, la police a tiré des grenades assourdissantes et des gaz lacrymogènes pour disperser des groupes d'adolescents lançant des pierres et des cocktails Molotov. On ignore comment ces heurts ont débuté. Des habitants ont crié des slogans hostiles au gouvernement ou "Allahou Akbar" (Dieu est le plus grand) de l'intérieur de leurs logements ou sur les toits.
La police affirme avoir été la...