La Russie, qui a proposé en vain jusqu'ici des amendements au texte, a averti qu'elle ne soutiendrait pas ce texte "inéquitable" sous sa forme actuelle.
Des diplomates tiennent pour acquise l'adoption de cette résolution par l'Assemblée générale de l'ONU. Elle vise selon ses promoteurs (54 pays, notamment occidentaux et arabes) à accentuer l'isolement du régime de Bachar al-Assad et aura une portée essentiellement symbolique.
Pour être adopté, le texte doit recueillir la majorité simple des 193 pays membres de l'Assemblée, organe consultatif où le droit de veto n'existe pas.
La résolution exige du gouvernement syrien qu'il mette fin à ses attaques contre sa population civile, soutient les efforts de la Ligue arabe pour assurer une transition démocratique à Damas et recommande la nomination d'un envoyé spécial de l'ONU pour la Syrie.
Le Conseil de sécurité, qui ne s'est toujours pas exprimé depuis le début de la crise en Syrie en mars 2011, a été bloqué pour la deuxième fois le 4 février par un double veto russe et chinois.
La répression en Syrie a fait plus de 6.000 morts depuis mars, selon des militants syriens des droits de l'homme.
La Russie, qui a proposé en vain jusqu'ici des amendements au texte, a averti qu'elle ne soutiendrait pas ce texte "inéquitable" sous sa forme actuelle.
Des diplomates tiennent pour acquise l'adoption de cette résolution par l'Assemblée générale de l'ONU. Elle vise selon ses promoteurs (54 pays, notamment occidentaux et arabes) à accentuer l'isolement du régime de Bachar al-Assad et aura une portée essentiellement symbolique.
Pour être adopté, le texte doit recueillir la majorité simple des 193 pays membres de l'Assemblée, organe consultatif où le droit de veto n'existe pas.
La...

