Mais la crédibilité de la mission, engagée fin décembre, a été entamée par la décision des pays du Golfe, Arabie saoudite en tête, qui ont retiré leurs 55 observateurs en se disant persuadés que "les effusions de sang et les meurtres d'innocents allaient se poursuivre".
La Ligue arabe, tout en reconduisant pour un mois le mandat de ses observateurs, initialement au nombre de 165, a appelé dimanche le président Bachar al Assad à se démettre de ses fonctions dans le cadre d'un plan de transition politique dont l'organisation panarabe espère qu'il obtiendra le soutien des Nations unies.
D'après l'Observatoire syrien pour les droits de l'homme, basé à Londres, les forces de sécurité syriennes se sont déployées jeudi à Douma, un quartier périphérique de la capitale, Damas, devenu un foyer de tension.
De violentes explosions y ont été entendues dans la nuit de mercredi à jeudi.
Mais la crédibilité de la mission, engagée fin décembre, a été entamée par la décision des pays du Golfe, Arabie saoudite en tête, qui ont retiré leurs 55 observateurs en se disant persuadés que "les effusions de sang et les meurtres d'innocents allaient se poursuivre".
La Ligue arabe, tout en reconduisant pour un mois le mandat de ses observateurs, initialement au nombre de 165, a appelé dimanche le président Bachar al Assad à se démettre de ses fonctions dans le cadre d'un plan de transition politique dont l'organisation panarabe espère qu'il obtiendra le soutien des Nations unies.
D'après l'Observatoire syrien pour les droits de l'homme, basé à Londres, les forces de sécurité syriennes...

