Le président de la Confédération générale des travailleurs (CGTL) Ghassan Ghosn s'est félicité, mardi, du projet adopté par le gouvernement sur le réajustement des salaires, assurant que ce projet prendra effet dès que le décret sera signé. "Nous exigerons un effet rétroactif de la mesure à partir du mois d'octobre 2011", a affirmé M. Ghosn à la station radio La Voix du Liban (100.5), soulignant que ce sont les travailleurs qui ont payé le prix du temps perdu pour l'adoption de ce projet.
Le président de la CGTL a estimé, par ailleurs, que le gouvernement devrait effectuer une majoration annuelle des salaires afin d'éviter les effets de l'inflation et de la cherté de vie.
Le président de l'association des écoles privées, Nehmé Mahfoud, a, de son côté, rappelé sur la même radio que le Conseil d’État rejette tout effet rétroactif.
Le Conseil des ministres a approuvé, hier, la formule sur laquelle le patronat et la CGTL étaient tombés d’accord à Baabda, le 21 décembre dernier. Concrètement, le gouvernement a fixé le salaire minimum à 675.000 livres durant la réunion qu’il a tenue en fin d’après-midi au Grand Sérail, sous la présidence du Premier ministre Nagib Mikati. Il a également approuvé une augmentation de 100 % sur la première tranche de 400.000 livres (soit 400.000 LL supplémentaires) et de 9 % sur la tranche allant de 400.000 LL à 1,5 million de livres (soit 100.000 LL), non sans en avoir déduit auparavant les 200.000 LL accordés aux salariés en 2008, partant du principe que cette augmentation n’avait pas respecté la procédure prévue dans le code du travail et était de ce fait illégale.
L’augmentation est donc de 300.000 livres à laquelle il faut cependant ajouter les indemnités de transport, fixées à 8.000 livres par jour.
Le président de la CGTL a estimé, par ailleurs, que le gouvernement devrait effectuer une majoration annuelle des salaires afin d'éviter les effets de l'inflation et de la cherté de vie.
Le président de l'association des écoles privées, Nehmé Mahfoud, a, de son côté, rappelé sur la même radio que le Conseil d’État...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine