"Il n'y a pas de preuves" de massacres au Sud-Soudan à la suite de l'explosion de violences ethniques dans ce pays, mais 60.000 personnes y ont un besoin urgent d'assistance, a déclaré Hilde Johnson, représentant spécial de l'ONU au Sud-Soudan.
Les informations faisant état de plus de 3.000 personnes tuées la semaine dernière à la suite de l'attaque de la région de Pibor dans l'Etat de Jonglei par des jeunes armées se sont avérées infondées, a-t-il dit à l'AFP après s'être rendu samedi dans les zones touchées par les violences.
"Il n'y a pas de preuves" de massacres au Sud-Soudan à la suite de l'explosion de violences ethniques dans ce pays, mais 60.000 personnes y ont un besoin urgent d'assistance, a déclaré Hilde Johnson, représentant spécial de l'ONU au Sud-Soudan.
Les informations faisant état de plus de 3.000 personnes tuées la semaine dernière à la suite de l'attaque de la région de Pibor dans l'Etat de Jonglei par des jeunes armées se sont avérées infondées, a-t-il dit à l'AFP après s'être rendu samedi dans les zones touchées par les violences.
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