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Emirats: au moins six islamistes déchus de leur nationalité

Les Emirats arabes unis ont annoncé jeudi avoir déchu de leur nationalité au moins six islamistes soupçonnés d'être liés à des associations finançant le terrorisme, une mesure rare dans ce riche pays.

Le président émirati, cheikh Khalifa ben Zayed Al-Nahyane, a promulgué un décret retirant la nationalité à six personnes pour "avoir commis des actions menaçant la sécurité de l'Etat", selon un porte-parole des services de l'immigration, cité par l'agence officielle WAM.

Les six hommes sont soupçonnés d'être "liés à des organisations et des personnalités régionales et internationales suspectes" et pour certains, d'avoir des liens avec "des organisations et des associations figurant sur les listes de l'ONU" concernant "le financement du terrorisme", d'après l'agence.

"Ces personnes détenaient des nationalités d'autres pays", ajoute encore l'agence, précisant qu'elles avaient été naturalisées entre 1976 et 1986.

Dans un communiqué parvenu à l'AFP, sept personnes, dont les six hommes cités par l'agence Wam, affirment avoir été déchus de leur nationalité et dénoncent "cette mesure injuste, illégale et inconstitutionnelle".

Ils disent faire partie de "l'Association pour la réforme et l'orientation sociale" aux Emirats, un groupe dans la mouvance des Frères musulmans.

Les Emirats arabes unis, riche fédération du Golfe, ont jusqu'à présent été épargnés par la vague de contestation populaire dans le monde arabe.

Les Emirats arabes unis ont annoncé jeudi avoir déchu de leur nationalité au moins six islamistes soupçonnés d'être liés à des associations finançant le terrorisme, une mesure rare dans ce riche pays.
Le président émirati, cheikh Khalifa ben Zayed Al-Nahyane, a promulgué un décret retirant la nationalité à six personnes pour "avoir commis des actions menaçant la sécurité de l'Etat", selon un porte-parole des services de l'immigration, cité par l'agence officielle WAM.
Les six hommes sont soupçonnés d'être "liés à des organisations et des personnalités régionales et internationales suspectes" et pour certains, d'avoir des liens avec "des organisations et des associations figurant sur les listes de l'ONU" concernant "le financement du terrorisme", d'après l'agence.
"Ces personnes détenaient des nationalités...