Depuis plusieurs mois, Washington a tenté, sans succès, d'obtenir que le gouvernement irakien autorise l'extradition aux Etats-Unis de ce militant présumé du Hezbollah, né au Liban et accusé d'avoir organisé en 2007 en Irak un enlèvement qui a conduit à la mort de cinq militaires américains.
De nombreux parlementaires américains craignent que Dakdouk ne soit pas jugé mais Tommy Vietor a affirmé que Washington avait obtenu à ce sujet des assurances des autorités de Bagdad.
L'armée américaine a marqué officiellement jeudi la fin de sa présence en Irak, près de neuf ans après son intervention contre le régime de Saddam Hussein.
Les quelque 4.000 soldats américains encore déployés sur le sol irakien seront rapatriés avant le 31 décembre, laissant derrière eux un pays où le niveau de violences a chuté mais dont les institutions demeurent fragiles.
Depuis plusieurs mois, Washington a tenté, sans succès, d'obtenir que le gouvernement irakien autorise l'extradition aux Etats-Unis de ce militant présumé du Hezbollah, né au Liban et accusé d'avoir organisé en 2007 en Irak un enlèvement qui a conduit à la mort de cinq militaires américains.
De nombreux parlementaires américains craignent que Dakdouk ne soit pas jugé mais Tommy Vietor a affirmé que Washington avait obtenu à ce sujet des assurances des autorités de Bagdad.
L'armée américaine a marqué officiellement jeudi la fin de sa présence en Irak, près de neuf ans après...


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