Le Premier ministre, Nagib Mikati, est attendu en janvier à Paris où il sera reçu par le président français, Nicolas Sarkozy, rapporte vendredi le quotidien libanais al-Akhbar. Selon le journal, les discussions entre M. Mikati et les responsables français seront axées sur le volet économique et le soutien international à l’armée libanaise.
L’ambassadeur de France,, Denis Pietton, avait révélé, début décembre, que le Premier ministre libanais a reçu une invitation officielle de la part de son homologue français, François Fillon, pour visiter la France.
Fin novembre, Nagib Mikati avait annoncé avoir transféré la part du Liban dans le financement du Tribunal spécial (TSL) pour 2011 (32 millions de dollars), un geste salué par Washington et Paris.
Cité par al-Akhbar, le chef du gouvernement a indiqué que sa décision traduit son engagement vis-à-vis de la légitimité internationale. Il a affirmé que son but est de protéger le Liban au cas où son gouvernement ne respectait pas ses engagements internationaux. Le Premier ministre a par ailleurs souligné l’importance de maintenir la stabilité au Liban-Sud à travers l’application de la résolution 1701 du Conseil de sécurité.
Abordant la crise syrienne, Nagib Mikati a indiqué que « personne ne peut ignorer les relations historiques et géographiques entre le Liban et la Syrie ». « Je ne peux pas m’immiscer dans les affaires syriennes et je prie les communautés arabe et internationale de comprendre la position libanaise », a-t-il déclaré.
Interrogé sur ses relations avec le président de la République, Michel Sleiman, le Premier ministre a assuré maintenir un contact régulier avec le chef de l’État. « Nous nous sommes engagés à entretenir une coopération mutuelle pour le bien du pouvoir exécutif », a-t-il conclu.
L’ambassadeur de France,, Denis Pietton, avait révélé, début décembre, que le Premier ministre libanais a reçu une invitation officielle de la part de son homologue français, François Fillon, pour visiter la France.
Fin novembre, Nagib Mikati avait annoncé avoir transféré la part du Liban dans le financement du Tribunal spécial (TSL) pour 2011 (32 millions de dollars), un geste salué par Washington et Paris.
Cité par al-Akhbar, le chef du gouvernement a indiqué que...

