Une vingtaine d'opposants placés en garde à vue pour avoir pris d'assaut le Parlement ont entamé vendredi une grève de la faim pour protester contre leur détention, ont indiqué leurs partisans.
Dans un communiqué posté sur Twitter, ces partisans précisent que les grévistes de la faim veulent dénoncer le caractère "illégal" de leur détention et des mauvais traitements.
Le procureur général a décidé de prolonger jusqu'à samedi la détention d'environ 31 opposants accusés d'avoir envahi le siège du Parlement le 16 novembre pour demander le départ du Premier ministre, cheikh Nasser Mohammad al-Ahmad Al-Sabah, accusé de corruption.
Des centaines de militants ont participé à cette prise d'assaut, après des affrontements avec la police anti-émeutes intervenue pour disperser une importante manifestation.
Dimanche, l'émir, cheikh Sabah al-Ahmad Al-Sabah, avait qualifié la prise d'assaut du Parlement de "journée noire" pour le riche émirat pétrolier du Golfe où la tension est vive entre le gouvernement dirigé par un membre de la famille régnante et les députés de l'opposition.
Dans un communiqué posté sur Twitter, ces partisans précisent que les grévistes de la faim veulent dénoncer le caractère "illégal" de leur détention et des mauvais traitements.
Le procureur général a décidé de prolonger jusqu'à samedi la détention d'environ 31 opposants accusés d'avoir envahi le siège du Parlement le 16 novembre pour demander le départ du Premier ministre, cheikh Nasser Mohammad al-Ahmad Al-Sabah, accusé de corruption.
Des centaines de militants ont participé à cette prise d'assaut, après des affrontements avec la police anti-émeutes intervenue pour disperser une importante manifestation.
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