La répression depuis février du mouvement de protestation est "basée sur un travail systématique, lié à une politique programmée du gouvernement", écrit le Wefaq dans un communiqué, en réaction au gouvernement qui a admis lundi un recours "excessif à la force".
"Les flagrantes violations des droits de l'Homme ont dépassé les limites du raisonnable (...) des milliers (de personnes) ayant été victimes de 40 formes de torture", ajoute le Wefaq, estimant que cela "n'aurait pas été possible sans que des gens hauts placés en aient eu connaissance".
"Le pouvoir est totalement responsable des violations commises", accuse le Wefaq qui souligne dans son communiqué que "plus de 40" personnes ont été tuées, outre les arrestations, "des milliers de cas de torture", "plus de 3.000 licenciements" et la suspension de "centaines d'étudiants".
Une commission d'enquête indépendante formée de cinq juristes renommés doit rendre mercredi son rapport sur la répression du mouvement de protestation contre la dynastie sunnite des Al-Khalifa, animé par des chiites, majoritaires dans le pays, et qui a fait entre la mi-février et la mi-mars 24 morts, dont 4 policiers, selon les autorités.
Anticipant les résultats de la commission, le gouvernement a admis un recours "excessif à la force" et "de mauvais traitement des détenus", dans un communiqué publié lundi.
La répression depuis février du mouvement de protestation est "basée sur un travail systématique, lié à une politique programmée du gouvernement", écrit le Wefaq dans un communiqué, en réaction au gouvernement qui a admis lundi un recours "excessif à la force".
"Les flagrantes violations des droits de l'Homme ont dépassé les limites du raisonnable (...) des milliers (de personnes) ayant été victimes de 40 formes de torture", ajoute le Wefaq, estimant que cela "n'aurait pas été possible sans que des gens hauts placés en aient eu connaissance".
"Le pouvoir est totalement responsable des violations commises", accuse le...

