L'Italie n'a pas accepté une "surveillance" formelle par le Fonds monétaire international (FMI) du respect de ses engagements budgétaires, mais est prête à demander des "conseils" à l'institution de Washington, a déclaré à l'AFP une source gouvernementale.
Des sources européennes concordantes ont affirmé vendredi à l'AFP que l'Italie avait accepté, lors du sommet du G20 à Cannes (France), une surveillance stricte de ses engagements de réduction du déficit public par le FMI, aux côtés de la Commission européenne.
Mais une source gouvernementale italienne a démenti l'existence d'un tel accord, laissant entendre qu'il pourrait être formalisé autrement. En effet, Rome se dit prête à demander des "avis" ou "conseils" au Fonds sur l'application des engagements pris auprès de la zone euro pour redresser ses finances publiques et rétablir la confiance des investisseurs, selon cette source.
Les "avis" du FMI joueront un rôle complémentaire à la surveillance de la Commission européenne, a-t-elle ajouté.
La pression des marchés s'est accentuée sur l'Italie, qui s'est à nouveau engagée jeudi devant le G20 à parvenir en 2013 à l'équilibre budgétaire. Les taux d'emprunt de ce pays se sont envolés à un nouveau record, signe que les investisseurs doutent plus que jamais de sa capacité à faire face à la crise.
Des sources européennes concordantes ont affirmé vendredi à l'AFP que l'Italie avait accepté, lors du sommet du G20 à Cannes (France), une surveillance stricte de ses engagements de réduction du déficit public par le FMI, aux côtés de la Commission européenne.
Mais une source gouvernementale italienne a démenti l'existence d'un tel accord, laissant entendre qu'il pourrait être formalisé autrement. En effet, Rome se dit prête à demander des "avis" ou "conseils" au Fonds sur l'application des engagements pris auprès de la zone euro pour redresser ses finances...

