Le greffier du Tribunal spécial pour le Liban (TSL), Herman Von Hebel a rappelé, lors d’une conférence de presse à New York, que "le Liban a trente jours pour payer" sa quote-part au TSL, rapporte aujourd’hui an-Nahar.
La question du financement du TSL par le Liban suscite de fortes polémiques sur la scène locale. Le Hezbollah et son allié Michel Aoun s’y opposent, alors que d’autres parties au gouvernement et dans l’opposition soulignent les risques pour le Liban d’un non-respect de ses engagements internationaux.
Interrogé sur la qualification du TSL par le Hezbollah de produit américano-israélien, M. Von Hebel a répondu : "Si le TSL était un produit américano-israélien, pourquoi plus de 25 pays à travers les cinq continents continueraient à financer ce tribunal ? Dans ce cas, les États-Unis et Israël ne devraient-ils pas le financer seuls » ?
Le greffier a également affirmé que le renouvellement du TSL, dont le mandat s’achève mi-mars 2012, "ne concerne que le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon".
M. Von Hebel a enfin indiqué, selon an-Nahar, qu’il s’attendait à ce que le procureur du TSL Daniel Bellemare publie un acte d’accusation d’ici la fin de l’année ou le début de 2012 dans les affaires des attentats contre les anciens ministres libanais Marwan Hamadé (2004) et Elias Murr (2005) et dans l’assassinat de l’ancien chef du parti communiste libanais, Georges Haoui (2005).
La question du financement du TSL par le Liban suscite de fortes polémiques sur la scène locale. Le Hezbollah et son allié Michel Aoun s’y opposent, alors que d’autres parties au gouvernement et dans l’opposition soulignent les risques pour le Liban d’un non-respect de ses engagements internationaux.
Interrogé sur la qualification du TSL par le Hezbollah de produit américano-israélien, M. Von Hebel a répondu : "Si le TSL était un produit américano-israélien, pourquoi plus de 25 pays à travers les cinq continents continueraient à financer ce tribunal ? Dans ce cas, les États-Unis et Israël ne...

