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Syrie: Paris félicite le Conseil national, sans en faire son seul interlocuteur

La France a salué lundi la formation la veille du Conseil national syrien, qui réunit tous les courants d'opposition, sans aller jusqu'à en faire son seul interlocuteur légitime pour remplacer Bachar el-Assad, appelé depuis l'été à quitter le pouvoir.

"En annonçant le 2 octobre son unification au sein du Conseil national syrien, l'opposition syrienne a franchi une étape décisive", a estimé lors d'un point-presse le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Bernard Valero.

"C'est par l'unité de l'opposition et la création d'une structure qui en soit représentative, que le peuple syrien progressera vers l'établissement en Syrie d'un État démocratique et respectueux de tous les citoyens", a-t-il précisé.

Le porte-parole était interrogé pour savoir si la France allait être parmi les premiers pays à reconnaître le Conseil national syrien comme interlocuteur légitime en Syrie. "La France appelle une nouvelle fois le régime syrien, qui cherche à diviser les communautés et poursuit sa répression brutale, à respecter l'expression politique du peuple syrien, qui réclame des réformes et la démocratie", a ajouté Bernard Valero sans répondre directement à la question.

A la mi-août, les dirigeants français Nicolas Sarkozy, allemand Angela Merkel et britannique David Cameron avaient appelé le président syrien Bachar el-Assad à "quitter le pouvoir". Les Etats-Unis estiment aussi depuis cet été que le chef d'Etat syrien a perdu toute légitimité à représenter son peuple.

Le Conseil national syrien réunit toutes les tendances politiques, regroupant notamment les Comités locaux de coordination (LCC) qui chapeautent les manifestations sur le terrain, les libéraux, la confrérie des Frères musulmans interdite de longue date en Syrie, ainsi que des partis kurdes et assyriens.

La France a salué lundi la formation la veille du Conseil national syrien, qui réunit tous les courants d'opposition, sans aller jusqu'à en faire son seul interlocuteur légitime pour remplacer Bachar el-Assad, appelé depuis l'été à quitter le pouvoir.
"En annonçant le 2 octobre son unification au sein du Conseil national syrien, l'opposition syrienne a franchi une étape décisive", a estimé lors d'un point-presse le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Bernard Valero.
"C'est par l'unité de l'opposition et la création d'une structure qui en soit représentative, que le peuple syrien progressera vers l'établissement en Syrie d'un État démocratique et respectueux de tous les citoyens", a-t-il précisé.
Le porte-parole était interrogé pour savoir si la France allait être parmi les premiers pays...