« L'accord sur le retrait militaire américain sera appliqué conformément au programme, à la fin de l'année, et il n'y aura aucune base pour les troupes américaines ici », a affirmé mardi le Premier ministre irakien, Nouri al-Maliki.
Les principales composantes politiques irakiennes se sont entendues début août pour autoriser le gouvernement à négocier avec les États-Unis le maintien d'un contingent limité de formateurs américains après la date butoir de fin 2011, après laquelle les 47 000 soldats américains encore présents en Irak doivent partir. Mais tant les Américains que les Irakiens reconnaissent qu'il n'est pas garanti qu'un accord soit conclu, de nombreuses questions sensibles (nombre de militaires, durée et conditions de leur maintien) étant à trancher.
La perspective d'un tel maintien a été vivement critiquée par certains responsables irakiens, comme le chef radical chiite Moqtada Sadr, qui a mis en garde contre le risque d'une « guerre » si les militaires américains prolongeaient leur présence. Le vice-président irakien Tarek al-Hachemi a déclaré de son côté dimanche qu'un maintien de la présence américaine constituerait « un problème, pas une solution ».
Les principales composantes politiques irakiennes se sont entendues début août pour autoriser le gouvernement à négocier avec les États-Unis le maintien d'un contingent limité de formateurs américains après la date butoir de fin 2011, après laquelle les 47 000 soldats américains encore présents en Irak doivent partir. Mais tant les Américains que les Irakiens reconnaissent qu'il n'est pas garanti qu'un accord soit conclu, de nombreuses questions sensibles (nombre de militaires, durée et conditions de leur maintien) étant à trancher.
La perspective d'un tel maintien a été vivement...


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